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Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 08:40
par Freeman
Mordiable! Je m'en voy chapeler votre crépion de gore pissouse!

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 08:44
par PulSar_Q2
Encore une Puterelle à clic ce concours, venant d'une équipe de Bousemolle comme NoFrag ce n'est pas étonnant. De réel Sottard!

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 08:53
par Rushapoil
Pourceau ! Tu t'es servi dans mon blanc poudrier ! Je vais te farcir et te faire tourner sur ma broche jusqu'à ce que tu n'en puisses plus !

(Chevalier Petrus de la Palmade)

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 08:59
par Mancunien
Mordiable, arrière, vil Fot-en-cul ! Tes grotesques zinzinulations me tont passer pour un Coquefredouille, je m'en vais te mortir ci-fait et exposer ton cadavre pourrissant auprès des puterelles coureuses de rempart !

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 09:03
par Astyanax
Alors ça vient? Ptite bite!

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 09:06
par EroMusha
"En garde maraud, fils de femme de joie, misérable coléoptère, furoncle nauséabond. Je vais t'occire."

Voilà. ma contribution.

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 09:39
par Captain-Igloo
Vostre mater courtise des sarrasins à Byzance!

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 09:40
par Bonk
Par le Christ ! Tu ressembles plus à une coureuse des remparts qu'à un champion à l'épée ! Tu tiendras pas deux minutes dans la bastaille !

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 10:26
par Vroden
Alors la bande de chatron, j'ai intérêt à recevoir cette clé et un pas de ces hyperthyrroïdien des Alpes !

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 10:56
par Kaniche
Nul besoin de sortir bourse pour atours, ou de flagorner au moulin pour avoir bonne réputation, margoulin dedieu, par ma barbe, il suffit de bastoner comme diableroux, et lancer pomel au visage !

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 10:59
par Innos
Espèce de petit fatrouilleur de mes deux couilles. Fot-en-cul de Bavière ! Croque lardon de virginité des jeunes garçons. Je m'en vais vous terrasser arrière-faix de truie ladre !!

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 11:19
par neFAST
Tu peses rien sur la balance, t'entends? Calotte sur ta bouche, pute negre.

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 11:38
par Imadeus
"Merci la gueuse, tu es un laideron mais tu es bien bonne !"

Ca me fait toujours bien poiler cette remarque :).

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 11:45
par Dr.p53
FAQUIN §§

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 12:49
par Syla
C'est hors concours, mais je ne résiste pas à citer deux combats médiévaux aussi épiques que célèbres :

Le combat de Frêre Jean des Entommeurs défendant son vignoble avec sa crosse épiscopale, par Rabelais.
Spoiler
Ce disant, il mit bas son grand habit, et se saisit du bâton de la croix, qui était de cœur de cormier, long comme une lance, rond à plein poing, et quelque peu parsemé de fleurs de lys toutes presque effacées. Il sortit ainsi en beau savon, mit son froc en écharpe, et de son bâton de la croix donna brusquement sur les ennemis qui sans ordre, ni enseigne, ni trompette, ni tambourin, parmi le clos vendangeaient. Car les porte-guidons et porte-enseignes avaient mis leurs guidons et enseignes à l'entrée des murs ; les tambourineurs avaient défoncé leurs tambourins d'un côté, pour les emplir de raisins ; les trompettes étaient chargées de moussines ; chacun était dérayé.

Il choqua donc si raidement sur eux, sans dire gare, qu'il les renversait comme porcs, frappant à tors et à travers, à la vieille escrime. Aux uns il escarbouillait la cervelle, aux autres rompait bras et jambes, aux autres disloquait les spondyles du col, aux autres démolissait les reins, aplatissait le nez, pochait les yeux, fendait les mâchoires, enfonçait les dents en gueule, abattait les omoplates, meurtrissait les jambes, décrochait les hanches, déboîtait les bras…

Si quelqu'un se voulait cacher entre les ceps, il lui froissait toute l'arête du dos, et l'éreintait comme un chien.

Si un autre voulait se sauver en fuyant, à celui-là il faisait voler la tête en pièces par la commissure lamdoïde ; si quelqu'un grimpait dans un arbre, pensant y être en sûreté, il l'empalait de son bâton par le fondement.

Si quelqu'un de sa vieille connaissance lui criait : — Ah ! frère Jean, mon ami, je me rends ! — Il le faut bien, disait-il, mais en même temps tu rendras l'âme à tous les diables ; et soudain lui donnait dronos ; et si quelqu'un assez téméraire osait lui résister en face, c'est là qu'il montrait vraiment la force de ses muscles, car il leur transperçait la poitrine par le médiastin et par le cœur. À d'autres, donnant au-dessous des côtes, il subvertissait l'estomac et ils mouraient aussitôt. Il frappait si fièrement les autres par le nombril qu'il leur faisait sortir les tripes… Croyez que c'était le plus horrible spectacle qu'on vit jamais.

Les uns criaient sainte Barbe ; les autres saint Georges ; les autres sainte Nytouche ; les autres Notre-Dame de Cunault, de Lorette, de Bonnes-Nouvelles, de la Lenou, de Rivière. Les uns se vouaient à saint Jacques, les autres au saint suaire de Chambéry ; mais il brûla trois mois après sans qu'on en pût sauver un seul brin ! les autres à Cadouin ; les autres à saint Jean d'Angely ; les autres à saint Eutrope de Xaintes, à saint Mesme de Chinon, à saint Martin de Candes, à saint Clouaud de Sinays, aux reliques de Jourezay, et mille autres bons petits saints. Les uns mouraient sans parler, les autres parlaient sans mourir, les uns se mouraient en parlant, les autres parlaient en mourant, les autres criaient à haute voix : — Confession, confession, confiteor, miserere, in manus.

Et le duel de Roland Et Olivier, par Hugo.
Hier, c’étaient deux enfants riant à leurs familles,
Beaux, charmants ; — aujourd’hui, sur ce fatal terrain,
C’est le duel effrayant de deux spectres d’airain,
Deux fantômes auxquels le démon prête une âme,
Deux masques dont les trous laissent voir de la flamme.
Spoiler
Ils se battent — combat terrible ! — corps à corps.
Voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts ;
Ils sont là seuls tous deux dans une île du Rhône,
Le fleuve à grand bruit roule un flot rapide et jaune,
Le vent trempe en sifflant les brins d’herbe dans l’eau.
L’archange saint Michel attaquant Apollo
Ne ferait pas un choc plus étrange et plus sombre ;
Déjà, bien avant l’aube, ils combattaient dans l’ombre.

Qui, cette nuit, eût vu s’habiller ces barons,
Avant que la visière eût dérobé leurs fronts,
Eût vu deux pages blonds, roses comme des filles.
Hier, c’étaient deux enfants riant à leurs familles,
Beaux, charmants ; — aujourd’hui, sur ce fatal terrain,
C’est le duel effrayant de deux spectres d’airain,
Deux fantômes auxquels le démon prête une âme,
Deux masques dont les trous laissent voir de la flamme.
Ils luttent, noirs, muets, furieux, acharnés.
Les bateliers pensifs qui les ont amenés,
Ont raison d’avoir peur et de fuir dans la plaine,
Et d’oser, de bien loin, les épier à peine,
Car de ces deux enfants, qu’on regarde en tremblant,
L’un s’appelle Olivier et l’autre a nom Roland.

Et, depuis qu’ils sont là, sombres, ardents, farouches,
Un mot n’est pas encor sorti de ces deux bouches.

Olivier, sieur de Vienne et comte souverain,
À pour père Gérard et pour aïeul Garin.
Il fut pour ce combat habillé par son père.
Sur sa targe est sculpté Bacchus faisant la guerre
Aux Normands, Rollon ivre et Rouen consterné,
Et le dieu souriant par des tigres traîné
Chassant, buveur de vin, tous ces buveurs de cidre.
Son casque est enfoui sous les ailes d’une hydre ;

Il porte le haubert que portait Salomon ;
Son estoc resplendit comme l’œil d’un démon ;
Il y grava son nom afin qu’on s’en souvienne ;
Au moment du départ, l’archevêque de Vienne
À béni son cimier de prince féodal.

Roland a son habit de fer, et Durandal.

Ils luttent de si près avec de sourds murmures,
Que leur souffle âpre et chaud s’empreint sur leurs armures ;

Le pied presse le pied ; l’île à leurs noirs assauts
Tressaille au loin ; l’acier mord le fer ; des morceaux
De heaume et de haubert, sans que pas un s’émeuve,
Sautent à chaque instant dans l’herbe et dans le fleuve.
Leurs brassards sont rayés de longs filets de sang
Qui coule de leur crâne et dans leurs yeux descend.
Soudain, sire Olivier, qu’un coup affreux démasque,
Voit tomber à la fois son épée et son casque.
Main vide et tête nue, et Roland l’œil en feu !
L’enfant songe à son père et se tourne vers Dieu.
Durandal sur son front brille. Plus d’espérance !
« Çà, dit Roland, je suis neveu du roi de France,
Je dois me comporter en franc neveu de roi.
Quand j’ai mon ennemi désarmé devant moi,
Je m’arrête. Va donc chercher une autre épée,
Et tâche, cette fois, qu’elle soit bien trempée.

Tu feras apporter à boire en même temps,
Car j’ai soif.

— Fils, merci, dit Olivier.

— J’attends,

Dit Roland, hâte-toi. »

Sire Olivier appelle
Un batelier caché derrière une chapelle.

« Cours à la ville, et dis à mon père qu’il faut
Une autre épée à l’un de nous, et qu’il fait chaud. »

Cependant les héros, assis dans les broussailles,
S’aident à délacer leurs capuchons de mailles,
Se lavent le visage et causent un moment.
Le batelier revient ; il a fait promptement ;
L’homme a vu le vieux comte ; il rapporte une épée
Et du vin, de ce vin qu’aimait le grand Pompée
Et que Tournon récolte au flanc de son vieux mont.
L’épée est cette illustre et fière Closamont
Que d’autres quelquefois appellent Haute-Claire.
L’homme a fui. Les héros achèvent sans colère
Ce qu’ils disaient ; le ciel rayonne au-dessus d’eux ;
Olivier verse à boire à Roland ; puis tous deux
Marchent droit l’un vers l’autre, et le duel recommence.
Voilà que par degrés de sa sombre démence

Le combat les enivre ; il leur revient au cœur
Ce je ne sais quel dieu qui veut qu’on soit vainqueur,
Et qui, s’exaspérant aux armures frappées,
Mêle l’éclair des yeux aux lueurs des épées.

Ils combattent, versant à flots leur sang vermeil.
Le jour entier se passe ainsi. Mais le soleil
Baisse vers l’horizon. La nuit vient.

« Camarade,
Dit Roland, je ne sais, mais je me sens malade.
Je ne me soutiens plus, et je voudrais un peu
De repos.

— Je prétends, avec l’aide de Dieu,
Dit le bel Olivier, le sourire à la lèvre,
Vous vaincre par l’épée et non point par la fièvre.
Dormez sur l’herbe verte, et cette nuit, Roland,
Je vous éventerai de mon panache blanc.
Couchez-vous, et dormez.

— Vassal, ton âme est neuve,
Dit Roland. Je riais, je faisais une épreuve.
Sans m’arrêter et sans me reposer, je puis
Combattre quatre jours encore, et quatre nuits. »

Le duel reprend. La mort plane, le sang ruisselle.
Durandal heurte et suit Closamont ; l’étincelle

Jaillit de toutes parts sous leurs coups répétés.
L’ombre autour d’eux s’emplit de sinistres clartés.
Ils frappent ; le brouillard du fleuve monte et fume ;
Le voyageur s’effraye et croit voir dans la brume
D’étranges bûcherons qui travaillent la nuit.

Le jour naît, le combat continue à grand bruit ;
La pâle nuit revient, ils combattent ; l’aurore
Reparaît dans les cieux, ils combattent encore.

Nul repos. Seulement, vers le troisième soir,
Sous un arbre, en causant, ils sont allés s’asseoir ;
Puis ont recommencé.

Le vieux Gérard dans Vienne
Attend depuis trois jours que son enfant revienne.
Il envoie un devin regarder sur les tours ;
Le devin dit : « Seigneur, ils combattent toujours. »

Quatre jours sont passés, et l’île et le rivage
Tremblent sous ce fracas monstrueux et sauvage.
Ils vont, viennent, jamais fuyant, jamais lassés,
Froissent le glaive au glaive et sautent les fossés,
Et passent, au milieu des ronces remuées,
Comme deux tourbillons et comme deux nuées.

Ô chocs affreux ! terreur ! tumulte étincelant !
Mais, enfin, Olivier saisit au corps Roland
Qui de son propre sang en combattant s’abreuve,
Et jette d’un revers Durandal dans le fleuve.

« C’est mon tour maintenant, et je vais envoyer
Chercher un autre estoc pour vous, dit Olivier.
Le sabre du géant Sinnagog est à Vienne.
C’est, après Durandal, le seul qui vous convienne.
Mon père le lui prit alors qu’il le défit.
Acceptez-le. »

Roland sourit. « Il me suffit
De ce bâton. » Il dit, et déracine un chêne.

Sire Olivier arrache un orme dans la plaine
Et jette son épée, et Roland, plein d’ennui,
L’attaque. Il n’aimait pas qu’on vînt faire après lui
Les générosités qu’il avait déjà faites.

Plus d’épée en leurs mains, plus de casque à leurs têtes,
Ils luttent maintenant, sourds, effarés, béants,
À grands coups de troncs d’arbre, ainsi que des géants.

Pour la cinquième fois, voici que la nuit tombe.

Tout à coup, Olivier, aigle aux yeux de colombe,
S’arrête, et dit :

« Roland, nous n’en finirons point.
Tant qu’il nous restera quelque tronçon au poing,
Nous lutterons ainsi que lions et panthères.
Ne vaudrait-il pas mieux que nous devinssions frères ?
Écoute, j’ai ma sœur, la belle Aude au bras blanc,
Épouse-la.

— Pardieu ! je veux bien, dit Roland.
Et maintenant buvons, car l’affaire était chaude. »

C’est ainsi que Roland épousa la belle Aude.

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 12:53
par NitroKuite
sane missteps

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 13:05
par Pequod
"Regardez moi ce Fot-en-cul, ta gourgandine de femme enfantera d'un gargouilleux !"

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 13:22
par OssKib
Morte-couille !

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 13:27
par Le_Rire
Boursemolle !!! Même ton père le truandaille te trouverai pitoyable !!! Alors donne moi cette clé ou je l'arracherai de ta main.

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 13:30
par SauCiSSoN
Vilaine

[CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 13:30
par McGregor
Tes chausses ne sentoient point la fleur et ton nez est trop long pour suggérer la bonne foi. Je m'en vais y mettre bon ordre avec mon espée et raccourcir tout cela !

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 14:18
par Xeratool
Bande de sottard

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 14:26
par SNOUPS4
Snoopa a écrit : Regardez moi ces coqueberts de Mordhau, une belle bande de boursemolles qui tapine pour une clef!
Fils de bast, tu as l'audace de faire montre d'assez d'outrecuidance pour usurper mien nom de guerre?
Trois fois sois-tu maudit, fieffé!

(ToM est vainqueur)

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Posté : 29 avr. 2019, 15:21
par Docteur_terreur
Histrion, point de mots pour toi, que des maux à te donner.

Re: [CONCOURS] Mordhau sort demain, on vous offre quelques clés

Posté : 29 avr. 2019, 16:00
par LarrySilverstein
Nofrag c'était mieux avant