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Splqsh
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J'ai pensé que si certains avaient des nouvelles ou histoires (pas trop longues non plus) sympatiques qu'ils voulaient faire partager, ça pourrait être sympa.
J'ai trouvé celle-là sur le net, à partir de cette citation :
"C'est une opinion fort répandue dans l'Allemagne, que certains morts mâchent dans leurs tombeaux, et dévorent ce qui se trouve autour d'eux ; qu'on les entend même manger comme des porcs, avec un certain cri sourd et comme grondant et mugissant." Dom Calmet
Elle vient des supplices qu'on imposait parfois à des condamnés en les enterrant vivants.
D'après ce que j'ai trouvé, l'enterrement vivant fut très rarement pratiqué, on le rencontre surtout chez les Goths contre les pédérastes et sous le règne de Pépin le bref pour punir les Juifs.
Un témoignage qui fut à l'origine de nombreuses nouvelles de la part des maîtres du fantastique et de l'horreur, il parut en 1824 à Londres dans une revue scientifique:
A la suite de fatigues longtemps soutenues, je fus atteint d'une fièvre nerveuse qui épuisa rapidement le reste de mes forces. Chose étrange ! Il me semblait que la vie, qui abandonnait peu à peu mon corps, se réfugiait toute entière dans mes facultés morales. Réduit au dernier degré de l'atonie physique, jamais je n'avais éprouvé plus de force ou même d'exaltation morale. Le moment de la crise définitive arriva : je me sentis comme emporté dans un tourbillon lumineux au milieu duquel flottaient les figures les plus fantastiques, tandis que mon corps était agité de frissonnements convulsifs et que retentissaient à mes oreilles les éclats et les sifflements d'une affreuse tempête.
Je me cramponnai de toutes mes forces à la vie qui paraissait vouloir m'échapper, lorsque enfin mes sensations devinrent si confuses, que je m'abandonnai malgré moi à cet état qui n'était pas sans quelque douceur, et je perdis bientôt tout sentiment de l'existence. Je ne sais combien de temps je restai ainsi, quand tout à coup je me réveillai dans un calme presque exaltique : mon corps était parcouru par une foule de sensations voluptueuses et mes sens, ainsi que mon intelligence, m'étaient complètement rendus ... En ce moment le médecin, s'étant approché de mon lit, laissa échapper ces mots : "Tout est fini !" Puis il recouvrit ma figure d'un drap, et mes oreilles furent frappées par les sanglots de ma famille éplorée.
Alors je voulus parler, faire un mouvement. Je sentis avec horreur que ma langue était fixée à mon palais et que mes membres qui percevaient le contact des couvertures qui m'enveloppaient, enlacés par d'invisibles liens, se refusaient à exécuter le moindre mouvement. Dés le lendemain et durant trois jours, je restai exposé pendant que les amis de la famille venaient faire leur visite de condoléances. J'entendais et je comprenais tout ce qui se passait autour de moi et, de minute en minute, j'espérais vainement que le charme fatal qui pesait sur moi allait être brisé. Le matin du quatrième jour, je fus remis aux mains des ensevelisseurs qui me traitèrent avec la plus révoltante brutalité ; et lorsque l'un d'eux, pour me faire entrer dans une bière trop étroite, pressa de son genou ma poitrine, j'éprouvai une si cruelle torture que j'eus l'espoir un instant que la possibilité d'exprimer ma souffrance allait m'être rendue.
Il me fallut encore y renoncer. La bière fut recouverte et j'entendis bientôt le grincement des clous qui s'enfonçaient lentement dans le bois. Il me serait impossible de trouver les termes pour exprimer ce que mon âme contenait alors de terreur et désespoir.
Chaque coup de marteau vibrait douloureusement dans ma tête comme un glas funèbre m'annonçant le destin qui m'était réservé. Encore si j'avais pu crier, même sans espoir d'être entendu, si j'avais pu pousser quelques gémissements ! Mais non ! Tandis que ma poitrine et mes épaules étaient écrasées dans un espace étroit, tandis que je sentais ma tête et mes membres meurtris et déchirés par le dur contact et par les aspérités de la bière, il me fallait rester immobile et sans voix. Je n'aurais jamais cru que, sans se briser, un coeur pût être labouré par d'aussi épouvantables angoisses.
Bientôt on me souleva, on me déposa sur le char funèbre qui se mit en route et on arriva au cimetière. A ce moment, je voulus tenter un dernier effort mais ce fut toujours en vain. Je me sentis balancer au dessus de la tombe qui allait m’engourdir et tandis qu'on me descendait lentement, je distinguais le bruit que faisait le cercueil en froissant les quatre murailles de terre. Quand je fus parvenu au fond de la fosse, j'entendis la voix grave et solennelle d'un ami. Il m'adressait un tendre adieu qui parvint jusqu’à moi comme un dernier écho des bruits de la terre. Et bientôt un fracas épouvantable, qui s'éteignit peu à peu comme des roulements lointains de tonnerre, m'annonça que ma tombe venait d'être comblée.
Tout était donc fini ! J’étais pour jamais séparé des vivants. Comment ne suis je pas mort en cet instant terrible ? ...
Je ne sais combien de longues heures je restai ainsi.
J'avais espéré que mes angoisses seraient brèves et qu'une prompte asphyxie éteindrait, et mes sensations, et mon existence.
Je m’étais trompé. Je ne pouvais faire aucun mouvement, mon coeur ne battait plus, ma poitrine n'était soulevée par aucune inspiration et pourtant je vivais ! car je souffrais ! Je vivais ! Mon intelligence et ma mémoire n'avaient rien perdu de leur énergie... Cependant, mes tristes pensées furent interrompues par un bruit lointain qui, d'abord, me plongea dans une grande anxiété. Le bruit se rapprocha insensiblement et je sentis mon cercueil arraché des entrailles de la terre. On l'ouvrit et je perçus l'impression d'un froid pénétrant ; impression qui me parut pourtant délicieuse, illimitée qu'elle était par un rayon d'espérance.
On me transporta longtemps, puis on me laissa tomber lourdement sur un marbre humide et glacé. J'entendis autour de moi une multitude de voix. Des mains me palpaient en tous sens et, l'un de mes yeux ayant été ouvert par hasard, je me vis au milieu d'un amphithéâtre de dissection et entouré d'un grand nombre de jeunes gens, parmi lesquels je reconnus deux de mes anciens compagnons de plaisir.
Je ne saurais dire si, en cet instant , la terreur l'emportait en moi sur la joie. Certes ma situation était devenue moins cruelle car il pouvait se faire que les expériences auxquelles on allait me soumettre me rendissent à la vie ou du moins me donnent promptement la mort. On résolut d'abord de me soumettre à un courant électrique. L’appareil fut préparé et à la première décharge de fluide, mille éclairs jaillirent devant mes yeux et une commotion terrible ébranla tout mon être. Une seconde décharge fut plus énergique encore ; je sentis tous mes nerfs vibrer comme des cordes d'une harpe et mon corps se dresser sur son séant, les muscles contractés, les yeux ouverts et fixes.
J'aperçus en face de moi deux amis dont les traits exprimaient l'émotion de la douleur et ils demandèrent avec insistance que l'on mît fin à ces hideuses expériences. On m'étendit sur la table de marbre. Le professeur s'approcha de moi, le couteau à la main et me pratiqua une légère incision sur les téguments de la poitrine...
Au même moment, une révolution épouvantable s'opéra dans tout mon corps, je parvins à pousser un cri terrible en même temps que les assistants laissaient échapper des cris d'horreur. Les liens de la mort étaient brisés : j'étais rendu à la vie !... John Mac Inthyre, 1824
Edité par Splqsh le 26-01-2006 à 11h51
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In 96 hours, Jack Bauer has killed 93 people and saved the world 4 times. What the fuck have you done with your life? |
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26-01-2006 à 11h50 |
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Kosogu
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Sympathique. |
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26-01-2006 à 14h48 |
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Gynsu2000
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http://blogs.nofrag.com/Gynsu2000/2005/aou/16/8688-tripes-guts-par-chuck-palahniuk/
Bon appétit. |
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26-01-2006 à 15h55 |
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aliocha
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Gynsu2000 a dit : http://blogs.nofrag.com/Gynsu2000/2005/aou/16/8688-tripes-guts-par-chuck-palahniuk/
Bon appétit.
merci \o/
de semaines que je la cherche, j'avais oublié le titre... |
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26-01-2006 à 16h02 |
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Chavez
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Gynsu2000 a dit : http://blogs.nofrag.com/Gynsu2000/2005/aou/16/8688-tripes-guts-par-chuck-palahniuk/
Bon appétit.
J'adore cette nouvelle, je l'ai relue pour le plaisir... Dans les commentaires du blog, quelqu'un a écrit ça:
"Du morbide gratuit, rien de plus."
Franchement cette nouvelle t'impacte comme peu de textes le font. Tu ries, tu es dégoûté, puis tu ries encore... c'est vraiment très bien écrit et traduit.
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"C'est le genre de type qui boit un bidon d'essence pour pisser sur ton feu de camp..." |
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26-01-2006 à 16h13 |
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Splqsh
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J'avai parié 10 € avec un pote qu'on allait me ressortir cette vieille nouvelle !
Merci en tout cas ! uh uh !
Another ?
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In 96 hours, Jack Bauer has killed 93 people and saved the world 4 times. What the fuck have you done with your life? |
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26-01-2006 à 17h01 |
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Umbreon
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Y a Zola qui a écrit une nouvelle assez semblable :
"La mort d'Olivier Bécaille"
ça se trouve dans ces librio à 2€
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Svensk |
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30-01-2006 à 19h12 |
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Moitah
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C'est de moi.
C'est pas du même niveau que votre pote de fight club je pense mais bon.
lacher vo coms !
http://blogs.nofrag.com/Moitah/2006/fev/01/14350-une-nouvelle/
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JDV ! |
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01-02-2006 à 01h12 |
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Barbazoul
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Des longues soirées d'hiver ont accouché de cette modeste nouvelle...
Dites moi ce que vous en pensez, mais pas d'insultes ! J'ai ouvert mon blog rien que pour ça !
http://blogs.nofrag.com/Barbazoul/2006/fev/01/14356-souris-noire/
Edité par Barbazoul le 01-02-2006 à 11h03
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Barbazoul |
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01-02-2006 à 11h03 |
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julienGW1
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Tu veux pas faire un copier coller sur ce thread, j'ai pas accés au blog du taf. Merci d'avance. |
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01-02-2006 à 11h11 |
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Barbazoul
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C'est un peu trop long pour faire un copier coller... Désolé.
Edit : bon ben ça a été copié collé sans moi ! Ce n'était pas pour faire chier que je refusais, mais je pensais que ce serait décourageant pour quelqu'un qui arrive sur ce thread de voir d'emblée des gros pavés de texte... La présentation par "article de blogs" me paraissait plus judicieuse.
Enfin, c'est réglé !
Edité par Barbazoul le 01-02-2006 à 11h39
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Barbazoul |
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01-02-2006 à 11h15 |
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Splqsh
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@Julien :
Une nouvelle
Mercredi 1er février 2006 à 01 h 12
J'ai pas trouvé de titre.
J'avais mis "Dans le ciel", mais c'est de la merde comme titre.
Si vous avez des propositions, chers amis de l'internet...
>>>>
Aujourd’hui est un jour normal. Je suis avec Camille, mon meilleur ami, nous marchons côte à côte vers la piscine de l’autre coté du centre-ville. Il y a un grand soleil, nous sommes un beau jour d’août. Tout à coup je trébuche sur une brique rouge qui se trouvait en plein milieu du trottoir. Je n’ai même pas le temps de me demander ce qu’elle faisait là que je suis déjà allongé par terre, avec mes lunettes, qui ont eu la désagréable idée de sauter de mon nez, un peu plus loin. Le problème est que, sans mes lunettes, je ne vois absolument rien… J’essaye donc de les chercher en tâtonnant. Mais un phénomène pour le moins étrange et surprenant se produit : tout autour de moi est devenu bleu ! Les maisons, les toits, les volets, boîtes aux lettres, voitures, trottoirs… Même les gens sont devenus bleutés ! Même si je ne peux distinguer ces formes qui dansent autour de moi, je peux voir globalement leur couleur.
-C’est dingue ! Cette lumière bleue doit bien provenir de quelque part ! Me dit Camille, hébété.
Ainsi, les objets n’étaient pas devenus bleus en eux-mêmes, c’était juste la lumière ambiante qui avait changé de teinte ! Je ne sais pas si ça me rassure beaucoup...
Ça y est ! J’ai enfin remis la main sur mes lunettes. Je peux distinguer les formes de nouveau. Stupeur : tous les gens autour de moi qui ont la tête tournée vers le ciel sont figés ! Pas figés de leur propre chef, mais plutôt à la manière d’un plantage de jeu vidéo. Certaines personnes qui ont été figées sur un pied pendant leur marche tiennent ainsi en un équilibre impossible au-dessus du sol, défiant les lois de la gravité.
Camille, qui a lui aussi constaté que les gens autour de lui ont été figés en regardant le ciel, tourne aussi sa tête vers la direction d’où semble provenir cette « lumière bleue ». Dans la rapidité des évènements, je ne me suis même pas encore relevé.
Par réflexe et instinct, je lui hurle de ne pas regarder vers là-haut, mais c’est trop tard : il est déjà figé comme les autres, à regarder le ciel, béat.
Qu’est-ce qui peut bien se trouver là-haut ? Serait-ce Médusa, cette figure de l’Antiquité qui a été condamnée à transformer en pierre les gens d’un regard ? Non ; Les gens autour de moi ne sont pas en pierre. Pourra-t-on trouver une raison scientifique à ce phénomène ? Tout à coup, une des personnes qui avaient été figées disparaît. Sans flash, sans effets spéciaux, elle n’est simplement plus là. C’est au tour de tous les autres, ils disparaissent tous les uns après les autres. Je regarde Camille qui est là. S’il disparaît, ma vie ne vaut plus le coût d’être vécue ! Ça y est, il a disparu...
J’ai toujours pensé qu’il y avait forcément quelque chose après la mort. Je me décide donc à rejoindre Camille là où il se trouve, et pour ça, un seul moyen ! Je tourne la tête vers la Source dans un élan. Ce que je vois me glace le sang : il y a un trou dans le ciel, et autour de ce trou gravite un curseur géant de souris d’ordinateur ! Étant un utilisateur fervent d’ordinateurs rapides et stables (Appelés aujourd’hui Macs) je pense donc saisir ce qu’il se passe.
Appartiendrions-nous à un programme d’ordinateur que l’utilisateur de l’autre coté de la souris est en train de modifier ?
Je n’ai pas le temps de réfléchir plus que je me retrouve séparé de mon corps. Cette sensation est impossible à décrire. Je suis conscient d’appartenir à un disque dur d’une capacité infiniment plus grande que celle de ceux que j’ai connus et manipulés pendant ma vie. (Note de moi : J’adore cette phrase hihi (Note de lui : c’est banal quoi...) ). J’ai conscience d’être en ce moment stocké dans une mémoire. Je suis maintenant placé dans la corbeille de l’utilisateur, avec des milliers d’autres fichiers-gens. Si cette mémoire est informatique, je dois prendre, avec mes souvenirs, mes paramètres physiques et mes connaissances, une place énorme !
Un fichier texte vient de nous rejoindre dans la corbeille. C’est incroyable, mais en tant que fichier de conscience, j’ai les droits de lecture sur celui-ci. Je jette un coup d’œil dedans. C’est la retranscription d’une conversation mail !
To : Support@VirtualLife.com
From : Vincent.Mire@CyberSurf.net
Subject : A propos des modifications de mon monde dans VirtualLife
Content : You wrote :
<<<<<Bonjour. Tout d’abord, je tiens à vous dire que je suis très content de mon achat. J’ai par contre un petit problème à vous soumettre : j’aimerais faire des modifications dans le 4ème monde que j’ai créé, et y rajouter une planète. Comment faire pour que la population qui sera témoin de mes changements ne soit pas un problème ?>>>>>
Bonjour Monsieur, Nous avons la réponse à votre question.
Il vous suffit de cocher l’option « Supprimer les témoins lors des modifications du monde » du menu « création et modification du monde». Ainsi, toutes les consciences qui auront vu votre interaction avec votre monde seront immédiatement placés dans votre corbeille. Une fonction de « Pause du monde » sera prochainement disponible via un patch que vous pouvez d’ores et déjà réserver.
Nous vous souhaitons une bonne journée. Et beaucoup d’amusement à la création de vos mondes.
Service Clientèle VirtualLife
La lecture de cette conversation provoque en moi des frissons virtuels. Je ne suis donc qu’un pion parmi tant d’autres d’un programme d’amusement informatique ?
Le pointeur de la souris est en train de se diriger vers la corbeille. Une commande clic droit est acceptée par la machine dans laquelle je me trouve. Un menu contextuel se forme au-dessus de la corbeille. L’utilisateur clique sur « vider la corbeille ». Je ne suis plus.
<<<<<<
Désolé pour la mise en page inexistante, aussi. Ca rend mieux sous word.
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In 96 hours, Jack Bauer has killed 93 people and saved the world 4 times. What the fuck have you done with your life? |
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01-02-2006 à 11h22 |
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julienGW1
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Qu'appeles-tu "un peu trop long", beaucoup plus longue que celle de Spqsh?
Toute façon, que ca fasse 10 lignes ou 500 lignes ca ne te coûteras pas plus cher et ca ne pénalise personne, c'est pas comme si tu postais 30 photos d'affilées qui mettent 15 plombes à s'afficher chez les bas débits.
Enfin, tu fais comme tu veux.
EDIT: Merci Splqsh ;)
Edité par julienGW1 le 01-02-2006 à 11h23 |
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01-02-2006 à 11h22 |
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Splqsh
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@Julien :
Souris noire
Mercredi 1er février 2006 à 10 h 58
Minuit. Un cafard me bouffe les couilles. Réveille toi, abruti ! J’ai ouvert des yeux pâteux. Foutu rêve à la con. Ca faisait des semaines que je ne dormais plus. Plus qu’à se lever, j’ai jamais réussi à rester au plumard sans rien faire, ça fait trop cogiter. Je me suis allumé une clope et la radio. J’avais envie de rien, à part de ma femme. Mais elle était plus là. Morte il y a 3 mois. Ces conneries me feraient presque chialer alors j’ai essayé d’écouter la radio un peu. Ils passaient la musique qu’il me fallait. Un truc sombre et métallique. J’ai regardé par la fenêtre et j’ai eu un de ces moments. J’avais l’impression d’être dans un film. La musique répétitive, les maisons noires et massives, la bruine qui tombait illuminée par les lampadaires, l’eau qui serpentait sur le carreau. Il allait y rester ou alors ce serait moi. Rien à foutre. J’ai baissé les yeux vers le trottoir. Une flaque y était étendue, perturbée par des dizaines de cercles concentriques qui la déformaient. Chaque goutte y formait son unique figure. La télé du pauvre quoi. Le feu et la flotte c’est pareil, quand on est dedans on est mal.
Il l’avait d’abord violée, avait dit le flic. C’est après seulement qu’il lui avait coupé des bouts. Coupé, enfin, arraché. A coups de dents. Ca aurait du me foutre les foies que la flicaille n’ait pas encore retrouvé ce merdeux mais non. Tant mieux. Moi j’en avais plus rien à foutre, et quand j’allais le retrouver on allait voir qui serait le plus cannibale de nous deux. J’allais le bouffer jusqu’à ce que j’en crève, et je savais qu’une fois qu’il serait mort je n’aurais qu’à crever à mon tour. Rien d’autre à faire.
J’avais la face toute chiffonnée alors je suis allé dans la salle de bains me passer de la flotte sur le visage. Penché sur l’évier j’ai levé les yeux sur le miroir. La sale gueule ! J’avais les yeux cernés, des rides commençaient à se pointer, la vieille cicatrice sous l’œil gauche était toujours là. Je manquais pas de charme mais objectivement, je me suis dit, t’es moche.
Mes cheveux en bataille n’arrangeaient rien. Faudrait que j’aille chez le coupe tifs un de ces quatre ans. Voilà en gros ma vie du moment : je pensais soit à des conneries du quotidien soit à des saloperies cafardeuses.
La radio a annoncé glorieusement qu’il était deux heures du matin. Une émission spéciale nuit à la con sûrement. J’aimais pas ça, on était mis au ban de l’humanité, nous les noctambules. Les émissions pour les gens normaux d’un côté, les émissions pour « nos amis les insomniaques » de l’autre. Nos amis les perdants, les dépressifs, les chômeurs, les branleurs.
J’ai éteint ce foutu appareil. J’allais sortir c’était décidé. J’ai enfilé le premier pantalon que j’ai trouvé (c’était pas compliqué ils jonchaient le sol de mon appartement). Pas de première fraîcheur, mais moi non plus. J’ai enfilé ma vieille veste élimée, j’ai ouvert la porte. J’avais toujours une angoisse à sortir de chez moi, mais bon j’avais des angoisses de tout quand j’y pensais. Alors autant y aller. J’avais vu quelques psys, tenté quelques analysettes ; mais au final ça n’y avait rien changé. Depuis tout jeune j’étais un flippé, mais jamais un vrai flippé ; jamais au point de vouloir me tirer une balle dans la tête ou d’être handicapé dans la vie de tous les jours ; juste un inquiet perpétuel en somme. Allais-je réussir à rentrer chez moi ? Et si je m’évanouissais dans la rue ? Allais-je réussir à manger mon repas ? C’était les questions que je me posais dans ma folle jeunesse. Ca m’a pas empêché de faire mon lot de conneries heureusement. Mais passons.
Je suis donc sorti avec mon petit poids sur la poitrine, juste de quoi être un peu oppressé. L’odeur des escaliers m’a pris les narines. C’était de grands escaliers en colimaçon, le genre « vieux bois recouvert de moquette pas changée depuis cinq siècles ». Ca les attrape, les odeurs. J’ai ouvert la porte d’en bas et je suis sorti dans la nuit. Ca caillait et la pluie ne s’était pas arrêtée. Je marchais en plein milieu de la rue piétonne, la nuit il n’y avait personne. Mon regard était filtré par la bruine, la lumière jaune des réverbères et la brume qui hantait mon crâne. Mes pas m’amenaient involontairement près de la ruelle où on l’avait trouvée. Je sentais les jointures des pavés sous mes pieds. Je suis arrivé à la cathédrale. Depuis vingt années que j’habitais dans ce bled je ne l’avais jamais regardée vraiment. Comme ces amis que l’on côtoie mais au fond à qui l’on ne pense jamais. Je me suis arrêté pour la regarder. De grands blocs de pierre dressés vers le ciel. Elle était noire de la fumée des hommes. Souillée par ceux qui vénéraient un créateur dont ils détruisaient la création. Elle était plus belle noire, le jaune de la pierre faisait tache par endroits. On aurait dit qu’elle avait la peste. J’aimais bien ça, ce désespoir de la beauté. Un bout de vérité.
La pluie me tombait sur le visage vu que je levais la tête pour admirer la dame noire. Une pluie bien froide qui m’a forcé à reprendre ma route. Alors j’y suis arrivé à cette ruelle. Elle était plus noire que le jour. Comme une porte vers le rien. Ca me faisait cet effet là à chaque fois. C’était au fond de cette ruelle sordide qu’on l’avait retrouvée, ou plutôt ce qu’il en restait.
Je suis allé voir. Les murs moisissaient étroitement, une odeur douce et âcre me prenait la gorge. Mes yeux s’emplissaient de larmes. Dans ma vision brouillée j’ai vu une forme au fond. Près des poubelles. Ca bougeait. Sûrement un chat. Je me suis approché et j’ai entendu un rire derrière moi. Je me suis retourné avec un hoquet : rien. L’entrée de la ruelle était déserte. Je commençais à avoir les foies, mais si le salaud qui me faisait tourner en bourrique tombait dans mes pattes, ce serait son foie que je boufferais. J’ai parfois des pensées absurdes dans ce genre.
Je me suis appuyé sur le mur pour reprendre mes esprits, et je me suis frotté les yeux. Il fallait que je rentre chez moi, je me torturais pour rien. J’ai jeté un dernier coup d’œil vers les poubelles et c’est là que je l’ai vu. Le chat. Il a tourné sa tête vers moi. Mais il n’avait pas une tête de chat. Il avait un visage de femme. Un visage de ma femme. Elle m’a fait un clin d’oeil hideux. Elle tenait un doigt humain entre ses dents. Puis la chose a sauté derrière les poubelles et a disparu. La nuit m’a pris.
On me versait de l’acier fondu dans la boîte crânienne. Je m’étais juste réveillé. A priori, j’étais chez moi, vu la couleur du plafond. Une image de chat-femme a surgi. J’ai essayé de tourner la tête pour me changer les idées ; mon cerveau s’est cogné contre les barbelés qui m’enserraient le crâne. J’ai failli hurler, mais ne ça servait à rien et je le savais. J’avais quand même réussi à voir l’heure : 21 heures. Comment j’étais rentré chez moi ? Que s’était il passé exactement ? Je n’en avais pas la moindre idée. Je me préparais mentalement à la nausée qui accompagnerait ma tentative de mise en branle. Finalement j’ai pas eu besoin de me lever. Ma femme venait de rentrer avec son odeur. Ses yeux en amande me fixaient et elle tenait un verre d’eau. J’ai essayé d’articuler quelque chose mais ça n’a rien donné, un misérable borborygme tout au plus. Elle a posé le verre sur la table près du lit et elle était sortie.
Je l’aurais bien bu son verre mais j’ai sombré dans le noir.
Quand j’ai ouvert les yeux à nouveau son visage était à quelques centimètres du mien. Ses yeux n’étaient que des fentes et elle me regardait fixement, d’un air prédateur. C’est quand je me suis souvenu qu’elle était morte que j’ai compris que quelque chose n’allait pas. J’avais pas envie de réfléchir alors j’ai levé la main vers son visage. Elle a eu un rictus hideux et le cri qu’elle m’a envoyé dans la face n’avait rien d’humain. Elle a bondi et a disparu. J’ai tourné la tête sur mon oreiller et j’ai vu un verre avec un doigt humain qui trempait dedans.
J’ai refermé les yeux, c’est ça qui est bien avec l’évanouissement.
Bon d'accord je débloquais à plein tube. Cette fois là c'était pour de bon mais en même temps ça m'amusait pas mal, de débloquer à plein tube, parce que je le savais ; ceux qui le savent pas doivent s'emmerder. Moi je voyais des trucs pas marrants mais finalement j'étais comme un petit pépère assis au fond de mon crâne à regarder ce qui se déroulait devant mes yeux d'halluciné. J'étais au spectacle de ma folie. Par contre quand j'ai ouvert les yeux la lumière m'a foré. J'ai pleuré pendant dix bonnes minutes, parce que tant qu'à faire, autant pleurer pour de vrai. J'ai tourné la tête vers la table de nuit. Il y avait un verre dessus mais pas de doigt dedans, alors ça devait être le vrai réel. J'ai attendu un peu histoire de voir ce qu'il allait se passer. Mais rien. J'avais faim. J'ai fini par comprendre qu'il fallait que je me lève si je voulais pouvoir manger ma souris. Je me suis étiré et je suis sorti de mon plumard, et ça m'a gratté la joue alors je me suis gratté la joue. J'ai eu très mal et j'ai senti un liquide chaud couler le long de mon visage, comme si on m'avait entaillé. J'ai regardé ma patte et effectivement j'avais oublié de rentrer mes griffes mes griffes ma souris bordel de merde je suis un putain de chat j'ai voulu crier mais j'ai miaulé je suis retombé dans le noir
Quand je me suis réveillé j'étais encore plus hilare qu'avant. Qu'est ce qu'on allait me foutre comme emmerdes sur les bras maintenant? Des oreilles de Mickey, une queue en tire bouchon? Non vraiment quelle déconneuse cette psychose. J'ai décidé de faire appel à la rationalité qui nous habite tous. Femme morte : oui. Sortie en ville : oui. Cathédrale : oui. Ruelle : oui. Chat-femme : le début du bordel. Bon, que ma femme soit morte dans cette ruelle j'en étais sûr. Mais qu'est ce que venait foutre ce chat là dedans ? J'aime les chats quand j'étais petit je voulais faire chat, ils ne foutaient rien et étaient nourris logés caressés : baise, bouffe, sommeil, la vie de rêve.
Mais ces salauds là, ça les empêchait pas de ramener des souris pour le plaisir. Ils les mangeaient pas. Ils les décapitaient ou les coupaient en deux pour s'amuser et on voyait leurs boyaux. Vraiment pas respectables ces chats là, que je me suis dit. Ils ont tout pour eux et pourtant leur seule activité réelle c'est de torturer des petits êtres sans défense. Ou alors c'est nous qui les avons pervertis, avant au moins ils les bouffaient les souris, maintenant qu'on leur file leurs saloperies on n'en veut plus des souris, on bouffe notre pâtée et on se marre avec les souris, on les trimballe, on les balance, on les transbahute, on les croque, on les perce, on les ampute, on les jette, on les coupe, et elles poussent des petits cris et quand elles n'en poussent plus on arrête et
Je me suis levé pour une fois le matin était pas trop dégueulasse dans cette région pourrie. J'avais pas mal de trucs à faire, pas de boulot, non, je ne touche pas à ça, mais des petites courses, des formalités. Et j'avais rendez vous avec ma femme près de la cathédrale. J'étais plus jeune que la dernière fois que je m'étais regardé dans le miroir, mais quel con je me suis dit c'est pas possible. Alors je me suis pas lavé ni rasé. J'ai enfilé de vieilles fringues et je suis sorti dans la rue. Le temps que je sorte le ciel s'était assombri et j'avais bien l'impression qu'il allait faire nuit bientôt, comme en hiver. Il n'y avait absolument personne dans les rues, tout était désert, les magasins semblaient fermés. J'ai avancé dans la foule de fantômes. Les pavés agressaient mes pieds. Et puis je suis arrivé devant la cathédrale et elle avait l'air très grande, mon poil s'est hérissé. J'ai craché par terre et j'ai continué. C'était ici que j'avais rendez vous avec ma femme, à l'entrée de cette ruelle. Je me suis assis par terre et je l'ai attendue en battant de la queue.
Elle est arrivée très vite, elle avait grise mine. Elle m'a parlé d'une voix suraigue et je n'ai rien compris. A cause du monde qu'il n'y avait pas autour. Je lui ai dit viens on va s'asseoir dans la ruelle loin du silence elle est venue elle a couiné j'ai sorti mes griffes et je l'ai découpée en morceaux je l'ai déchiquetée, mastiquée, recrachée, décapitée démembrée déchirée elle a crié et s'est arrêté et je suis rentré chez moi en faisant le gros dos
Quelqu'un a sonné à la porte mais je n'ai pas bougé. J'étais couché en rond dans mon panier, c'est bon d'être un chat. J’ai fini de ronronner...
Barbazoul (copyright 2006)
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In 96 hours, Jack Bauer has killed 93 people and saved the world 4 times. What the fuck have you done with your life? |
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01-02-2006 à 11h26 |
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Moitah
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J'ai bien aimé le début, mais à la fin, je n'ai pas compris...
Mais je kiffe bien les descriptions de la psychose, on dirait du vécu !
Enfin je dis ça, je dis rien...
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JDV ! |
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01-02-2006 à 18h22 |
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Zindrax
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Vous serez gentils de bien vouloir poster vos nouvelles dans vos blogs et de mettre un lien afin que ce tread reste lisible. |
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02-02-2006 à 12h57 |
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Barbazoul
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Ahaha ! C'est ce que je leur avais dit mais ils n'ont pas voulu m'écouter, mettez les au coin maîtresse ! |
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02-02-2006 à 14h22 |
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julienGW1
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Ta nouvelle Barbazoul m'a bien plu, je l'ai même lu une seconde fois pour être bien sûre d'en avoir saisie toutes les subtilitées.
La seconde nouvelle de Splqsh et pas mal non plus.
PS: Je suis au coin, à genoux sur une règle métallique.. |
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02-02-2006 à 15h01 |
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CnE
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Je conseille également La mort d'Olivier Bécaille. |
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02-02-2006 à 17h01 |
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Splqsh
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Ok j'avais juste fais ça pour faire plaisir ...
Si j'en retrouve d'autres, je mets dans le blog !
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02-02-2006 à 17h09 |
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Moitah
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Ca sonne comme une nouvelle à mes oreilles.
http://blogs.nofrag.com/WtiA/#article14390
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JDV ! |
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02-02-2006 à 23h05 |
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