Outlaws est l'autre incursion de LucasArts dans le monde des FPS, après les Dark Forces. Le jeu est également l'un des (trop) rares prenant place dans un univers Far West.
Le scénario est digne des westerns spaghettis de la grande époque : un ancien shérif va ressortir les flingues pour venger sa femme tuée et sa fille enlevée par une bande de über méchants ricanants. Tous les décors indispensables à un bon western répondent présents : villes désertes, train lancé à pleine vitesse, mine abandonnée...
Le jeu a apporté quelques nouveautés, notamment une devenue totalement indispensable aujourd'hui : le fait de devoir recharger ses armes. Pour la première fois, il fallait vérifier combien de balles restaient dans le chargeur avant de se lancer dans un assaut, et éventuellement se planquer derrière un élément du décor pour recharger son pétard.
Déjà à l'époque Outlaws n'était pas spécialement eye-candy, alors aujourd'hui les décors carrés, les textures baveuses et les sprites pixellisés font bien rigoler. En revanche, il y a bien deux choses qui n'ont rien perdu de leur qualité : tout d'abord les cinématiques, réalisées façon cartoon et très bien mises en scène, et aussi, mais surtout, les extraordinaires musiques, probablement la plus belle OST que j'aie jamais entendue dans un jeu. D'une beauté fulgurante, celles-ci n'ont rien à envier aux plus grandes compositions d'Ennio Morricone, et certaines vous tireront même une petite larme d'émotion.
Le scénario est digne des westerns spaghettis de la grande époque : un ancien shérif va ressortir les flingues pour venger sa femme tuée et sa fille enlevée par une bande de über méchants ricanants. Tous les décors indispensables à un bon western répondent présents : villes désertes, train lancé à pleine vitesse, mine abandonnée...
Le jeu a apporté quelques nouveautés, notamment une devenue totalement indispensable aujourd'hui : le fait de devoir recharger ses armes. Pour la première fois, il fallait vérifier combien de balles restaient dans le chargeur avant de se lancer dans un assaut, et éventuellement se planquer derrière un élément du décor pour recharger son pétard.
Déjà à l'époque Outlaws n'était pas spécialement eye-candy, alors aujourd'hui les décors carrés, les textures baveuses et les sprites pixellisés font bien rigoler. En revanche, il y a bien deux choses qui n'ont rien perdu de leur qualité : tout d'abord les cinématiques, réalisées façon cartoon et très bien mises en scène, et aussi, mais surtout, les extraordinaires musiques, probablement la plus belle OST que j'aie jamais entendue dans un jeu. D'une beauté fulgurante, celles-ci n'ont rien à envier aux plus grandes compositions d'Ennio Morricone, et certaines vous tireront même une petite larme d'émotion.