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Half-life
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Développeur :
VALVe
Editeur :
Sierra
Note moyenne :
9/10 ()
Moyenne des notes
9/10
Ce qu'en disent les lecteurs...
Le 18/11/2003 à 18:43
Note : 9/10
Half-Life est un jeu culte qui a marqué l'histoire des FPS, il a apporté de nouveaux éléments au genre.
Vous incarnez tout d'abord un anti-héros parfait, Gordon Freeman, un scientifique on ne peut plus banal à qui l'on va confier la tâche d'une mission empoisonnée (source de la catastrophe dans le jeu).
Pour une fois que vous n'êtes pas un membre d'élite d'une unité d'élite de marines aux attributs virils d'élites, cela vous permet de vous glisser un peu mieux dans la peau du héros.
Alors qu'est-ce qui peut expliquer votre résistance dans cet environnement mortel jonché d'ennemis ? Votre combinaison très spéciale, qui vous a déjà sauvé la vie lors de cette expérience ratée. Un raccourci un peu facile mais non-moins efficace, vous êtes un couillon, oui, mais un couillon avec une combinaison hi-tech qui vous rend quand même un peu moins couillon.
Vous êtes aussi un scientifique, donc théoriquement pas trop con, ça tombe bien puisque l'aventure fera sans cesse appel votre reflexion et à votre ruse pour vous sortir de situations extrêmes. Attention, s'il n'y a pas véritablement d'énigmes casse-tête dans Half-Life, il ne suffira pas pour autant de chercher la clé jaune, bleue ou rouge pour accéder à la zone suivante.
Autre innovation, l'exploration ne sera pas brutalement coupée par le classique "Fin de niveau", toujours pour rendre l'aventure plus immersive, cette dernière est continue et divisée de façon transparente : lorsque le jeu a besoin de charger quelquechose, un petit "chargement" apparait au milieu de l'écran durant quelques secondes puis hop, c'est reparti. Résultat : pas d'interruption durant votre progression, vous êtes coincés comme tout le monde dans Black Mesa et vous essayez de vous en sortir.
Pour terminer, le plus important qui a été apporté au genre par HL selon moi, c'est l'humanisation des "NPCs" qui vous entourent. Pour la toute première fois, on vous donne l'impression que les gens que vous croisez ont une vie en dehors, éprouvent différentes émotions, et cela contribue grandement à l'ambiance et à l'immersion très forte dans le jeu. Les scientifiques parlent de tout et de rien, les marines ont parfois peur, vous serez même parfois confronté à des dilemmes dans le jeu : vous arrivez au moment où des marines luttent contre des aliens, les aiderez-vous ?
Tout cela est appuyé par une réalisation impeccable, un scripting bluffant de l'I.A, des musiques parfaitement adaptées... Voilà véritablement ce qu'Half-Life a apporté au genre et qui semble naturel pour tout le monde aujourd'hui ou presque.
C'est encore sur ce tableau que jouera le second volet, et c'est pour cette raison que ce dernier et Doom 3 ne sont absoluement pas comparables, ils jouent sur deux tableaux complètement différents. L'un essaye d'humaniser au maximum son FPS, en essayant de nous procurer des sensations par rapport aux êtres qui peuplent son jeu, l'autre se veut être un petit bijou de technologie qui permette de créer un environnement graphique et sonore terrifiant pour appuyer une pure boucherie.
Chacun son école, personnellement je suis fan des 2, même si je préférerais évidemment que les qualités de l'un et de l'autre soient unies dans un même FPS.
Vous incarnez tout d'abord un anti-héros parfait, Gordon Freeman, un scientifique on ne peut plus banal à qui l'on va confier la tâche d'une mission empoisonnée (source de la catastrophe dans le jeu).
Pour une fois que vous n'êtes pas un membre d'élite d'une unité d'élite de marines aux attributs virils d'élites, cela vous permet de vous glisser un peu mieux dans la peau du héros.
Alors qu'est-ce qui peut expliquer votre résistance dans cet environnement mortel jonché d'ennemis ? Votre combinaison très spéciale, qui vous a déjà sauvé la vie lors de cette expérience ratée. Un raccourci un peu facile mais non-moins efficace, vous êtes un couillon, oui, mais un couillon avec une combinaison hi-tech qui vous rend quand même un peu moins couillon.
Vous êtes aussi un scientifique, donc théoriquement pas trop con, ça tombe bien puisque l'aventure fera sans cesse appel votre reflexion et à votre ruse pour vous sortir de situations extrêmes. Attention, s'il n'y a pas véritablement d'énigmes casse-tête dans Half-Life, il ne suffira pas pour autant de chercher la clé jaune, bleue ou rouge pour accéder à la zone suivante.
Autre innovation, l'exploration ne sera pas brutalement coupée par le classique "Fin de niveau", toujours pour rendre l'aventure plus immersive, cette dernière est continue et divisée de façon transparente : lorsque le jeu a besoin de charger quelquechose, un petit "chargement" apparait au milieu de l'écran durant quelques secondes puis hop, c'est reparti. Résultat : pas d'interruption durant votre progression, vous êtes coincés comme tout le monde dans Black Mesa et vous essayez de vous en sortir.
Pour terminer, le plus important qui a été apporté au genre par HL selon moi, c'est l'humanisation des "NPCs" qui vous entourent. Pour la toute première fois, on vous donne l'impression que les gens que vous croisez ont une vie en dehors, éprouvent différentes émotions, et cela contribue grandement à l'ambiance et à l'immersion très forte dans le jeu. Les scientifiques parlent de tout et de rien, les marines ont parfois peur, vous serez même parfois confronté à des dilemmes dans le jeu : vous arrivez au moment où des marines luttent contre des aliens, les aiderez-vous ?
Tout cela est appuyé par une réalisation impeccable, un scripting bluffant de l'I.A, des musiques parfaitement adaptées... Voilà véritablement ce qu'Half-Life a apporté au genre et qui semble naturel pour tout le monde aujourd'hui ou presque.
C'est encore sur ce tableau que jouera le second volet, et c'est pour cette raison que ce dernier et Doom 3 ne sont absoluement pas comparables, ils jouent sur deux tableaux complètement différents. L'un essaye d'humaniser au maximum son FPS, en essayant de nous procurer des sensations par rapport aux êtres qui peuplent son jeu, l'autre se veut être un petit bijou de technologie qui permette de créer un environnement graphique et sonore terrifiant pour appuyer une pure boucherie.
Chacun son école, personnellement je suis fan des 2, même si je préférerais évidemment que les qualités de l'un et de l'autre soient unies dans un même FPS.
Le 04/11/2003 à 02:35
Note : 9/10
Half-Life c'est un peu comme un Wolf3D, un Doom ou un Quake. C'est un jeu qui à laissé une trace dans l'histoire du jeu vidéo, qui à changé les choses.
Grosso Modo, c'est l'histoire d'un scientifique qui, parce que ses chefs n'ont pas réellement respecté les mesures de sécurité en effectuant une experience délicate, ont provoqué une sorte de brèche avec un monde parallèle, invitant malgré eux un peuple extra-terrestre sur notre terre.
Le reste de l'histoire va de rebondissements en rebondissements : en premier lieu, on comprend qu'il faut vite fuir en regagnant la surface (le labo est sous terre), puis que l'armée cherche à abattre les survivants pour ne laisser aucun temoin et qui faut donc redescendre sous terre pour trouver un autre moyen de s'en tirer sain et sauf. On est donc pris au piège entre des monstros et des militaires exités. Et partout, un mystérieux personnage qui m'a toujours fait penser à l'homme à la cigarette de X-Files, le G-Man, dont on aura tout le temps de faire sa connaissance pendant le jeu.
Bref, un scénario qui sortait un peu de l'ordinaire pour l'époque, avec une ambiance pesante dont l'audio et les scènes scriptées y étaient pour beaucoup de choses.
Mais au delà de ce jeu, Half Life a été l'occasion du développement d'une ribanbelle de Mod en tout genre dont les plus connus font encore la forture de VALVe : Counter-Strike, Day of Defeat, Team Fortress Classic pour ne citer que les plus populaires.
Un jeu auquel je me prend encore à jouer quelques fois en solo ou en réseau bien qu'il accuse son âge de 5 ans. Il lui reste toujours ce feeling spécifique à son moteur dans les mouvements du personnage que j'ai toujours du mal à retrouver dans d'autres jeux.
Mais malgré son grand âge (pour un jeu vidéo), j'ai toujours autant de mal à lui reprocher quelque chose si ce n'est la quantité de débiles profonds qu'il a généré au fil du temps.
Grosso Modo, c'est l'histoire d'un scientifique qui, parce que ses chefs n'ont pas réellement respecté les mesures de sécurité en effectuant une experience délicate, ont provoqué une sorte de brèche avec un monde parallèle, invitant malgré eux un peuple extra-terrestre sur notre terre.
Le reste de l'histoire va de rebondissements en rebondissements : en premier lieu, on comprend qu'il faut vite fuir en regagnant la surface (le labo est sous terre), puis que l'armée cherche à abattre les survivants pour ne laisser aucun temoin et qui faut donc redescendre sous terre pour trouver un autre moyen de s'en tirer sain et sauf. On est donc pris au piège entre des monstros et des militaires exités. Et partout, un mystérieux personnage qui m'a toujours fait penser à l'homme à la cigarette de X-Files, le G-Man, dont on aura tout le temps de faire sa connaissance pendant le jeu.
Bref, un scénario qui sortait un peu de l'ordinaire pour l'époque, avec une ambiance pesante dont l'audio et les scènes scriptées y étaient pour beaucoup de choses.
Mais au delà de ce jeu, Half Life a été l'occasion du développement d'une ribanbelle de Mod en tout genre dont les plus connus font encore la forture de VALVe : Counter-Strike, Day of Defeat, Team Fortress Classic pour ne citer que les plus populaires.
Un jeu auquel je me prend encore à jouer quelques fois en solo ou en réseau bien qu'il accuse son âge de 5 ans. Il lui reste toujours ce feeling spécifique à son moteur dans les mouvements du personnage que j'ai toujours du mal à retrouver dans d'autres jeux.
Mais malgré son grand âge (pour un jeu vidéo), j'ai toujours autant de mal à lui reprocher quelque chose si ce n'est la quantité de débiles profonds qu'il a généré au fil du temps.
Le 24/10/2003 à 23:20
Note : 9/10
Damned, pas un seul commentaire sur half life?
Bon je m'y colle.
Dans half life, vous jouez le role d'un scientifique qui est pris dans une expérience qui tourne mal. On comprendra en progressant que l'expérience en question est plus ou moins étouffé par l'armée, et qu'elle a ouvert une breche vers un monde parrallele, plus ou moins extraterestre.
Mais peu importe le scénario, la réalisation, pour l'époque, c est a dire il y a environ 5 ans, était excellente.
la premiere bonne surprise se fait dès les premieres minutes de jeu, ou on a droit a des séquences scriptées excellentes, qui donne l'impression qu'autour de vous, tout vit, tout bouge, meme quand vous n'etes pas la.
Le comportement des ennemis atteint pour la premiere fois un niveau d'IA digne d'intéret. la rencontre avec les marines est réellement bluffante.
Pour la premiere fois, un FPS propose un personnage qui n'a pas l'air du bourrin surrarmé, il a meme un petit coté chétif, avec ses lunettes. Vous l'avez compris, avec gordon freeman, vous jouez le role d'un faible, vous ETES un faible. néanmoins, un faible qui va rapidement trouver des flingues, et qui finallement est plutôt résistant aux balles, qui cours vite aussi.
Ce jeu vous donne toujours l'impression que vous provoquez des catastrophes, que tout ceci n'est pas prévu et que pour revenir dans la trame du jeu, ca risque d'etre tres compliqué, qu'il faudra meme peut etre un patche.
par exemple, dès le début de l'histoire, vous etes sensé faire une expérience scientifique, on vous demande de pousser un truc et a partir de la, toute l'installation par en couille.
Dans une autre situation, des gardes vous assoment, et vous enferment dans une salle dont les murs se rapprochent et finissent par vous broyer si vous n'agisser par rapidement.
Bref, un scénario très bien construit, des scenes d'action très poussées, et un arsenal intéressant.
oui, les armes de half life donnent envie de les essayer, de les utiliser. la mitrailleuse lance grenade fait toujours fureur dans les parties réseau!
Et puis half life a donné naissance a pas mal d'excellent mods, dont le fameux "counter strike".
et enfin, les traces de sangs sur les murs après un coup de fusil sont toujours les meilleures réalisée dans un jeu.
Bref, pour avoir popularisé le jeu vidéo, et fait entrer dans la breche une horde de débile, mauvais point.
mais pour l'immense contribution de half life au FPS, ce jeu mérite une place d'honneur.
Bon je m'y colle.
Dans half life, vous jouez le role d'un scientifique qui est pris dans une expérience qui tourne mal. On comprendra en progressant que l'expérience en question est plus ou moins étouffé par l'armée, et qu'elle a ouvert une breche vers un monde parrallele, plus ou moins extraterestre.
Mais peu importe le scénario, la réalisation, pour l'époque, c est a dire il y a environ 5 ans, était excellente.
la premiere bonne surprise se fait dès les premieres minutes de jeu, ou on a droit a des séquences scriptées excellentes, qui donne l'impression qu'autour de vous, tout vit, tout bouge, meme quand vous n'etes pas la.
Le comportement des ennemis atteint pour la premiere fois un niveau d'IA digne d'intéret. la rencontre avec les marines est réellement bluffante.
Pour la premiere fois, un FPS propose un personnage qui n'a pas l'air du bourrin surrarmé, il a meme un petit coté chétif, avec ses lunettes. Vous l'avez compris, avec gordon freeman, vous jouez le role d'un faible, vous ETES un faible. néanmoins, un faible qui va rapidement trouver des flingues, et qui finallement est plutôt résistant aux balles, qui cours vite aussi.
Ce jeu vous donne toujours l'impression que vous provoquez des catastrophes, que tout ceci n'est pas prévu et que pour revenir dans la trame du jeu, ca risque d'etre tres compliqué, qu'il faudra meme peut etre un patche.
par exemple, dès le début de l'histoire, vous etes sensé faire une expérience scientifique, on vous demande de pousser un truc et a partir de la, toute l'installation par en couille.
Dans une autre situation, des gardes vous assoment, et vous enferment dans une salle dont les murs se rapprochent et finissent par vous broyer si vous n'agisser par rapidement.
Bref, un scénario très bien construit, des scenes d'action très poussées, et un arsenal intéressant.
oui, les armes de half life donnent envie de les essayer, de les utiliser. la mitrailleuse lance grenade fait toujours fureur dans les parties réseau!
Et puis half life a donné naissance a pas mal d'excellent mods, dont le fameux "counter strike".
et enfin, les traces de sangs sur les murs après un coup de fusil sont toujours les meilleures réalisée dans un jeu.
Bref, pour avoir popularisé le jeu vidéo, et fait entrer dans la breche une horde de débile, mauvais point.
mais pour l'immense contribution de half life au FPS, ce jeu mérite une place d'honneur.


L'un des avantages de ce jeu, est que le héros n'est pas un über marines, ou un super-héros à la con. Non, la, vous êtes un physicien normal, qui vient d'être muté à Black Mesa, et qui répond au nom de Gordon Freeman.
Le scénario est pas mal, même si le concept d'expérience dans une base secrète qui tourne mal, est assez pris et re-pris, mais il offre quelques surprises (Bonjour marines, je suis scientifi... wtf ? Ils me tirent dessus les cons !). L'IA (pour l'époque) n'est pas trop mauvaise (la preuve, elle dépasse celle d'HL²).
Les points négatifs sont sur le côté technique : si vous y jouez maintenant, vous allez trouver ça horrible (le moteur étant un dérivé de celui de Quake 2). Les sons sont pas mauvais.
Les plus :
- Le scénario
- L'extrême durée de vie
- L'IA pas trop mal
Les moins :
- Les graphismes
- Tellement long qu'il peut vous faire chier à la fin