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Brothers in Arms: Road to Hill 30

 
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Date de sortie :
17/03/2005
Développeur :
Gearbox Software
Editeur :
Ubi Soft
Note moyenne :
6.6/10 (
)

Moyenne des notes

Pour s'occuper quelques heures

6.6/10

Ce qu'en disent les lecteurs...

Lestat1384
Le 13/07/2005 à 11:12
Note : 6/10
Gearbox, Ubisoft… Deux grands noms qui riment souvent avec bon jeu...hum... Qu’en est il de leur petit dernier, Brother in Arms, reprenant la trame scénaristique de l’excellente série produite par Spielberg et Tom Hamks « Band of Brothers ». Alors vous l’aurez compris, le jeu est une énième production prenant pour toile de fond la seconde guerre mondiale : après Medal of Honor, Call of Duty, leurs extensions etc… On aura tout vu : de la bataille des Ardennes en passant par Omaha Beach, les plages du pacifiques, Pearl Harbor, ils nous auront tout fait ! On aura transpiré, sué, couru, crié sur des plages, des montagnes, sous le feu des Allemands, des Japonais… Bref, que du bonheur !
Mais voilà, toutes les bonnes choses ont une fin : les développeurs pourraient tout de même nous pondre des jeux un peu plus variés ! Si ils veulent simplement faire un FPS autant se creuser la cervelle ! Regardez un peu Oddworld Stranger’s Warth (si on peut vraiment dire que ce n’est qu’un simple FPS) !
Bon le coup de gueule est passé, il est temps de se pencher sur l’analyse profonde du jeu… Autant vous prévenir, l’aimable testeur, auteur de ces lignes, partait avec un méchant à priori justifié par l’overdose de seconde guerre mondiale et la désagréable impression d’un « on prend les mêmes et on recommence ». Le test qui va suivre va être assez complet ! Les flemmards ont le droit de décrocher… Ou de trouver quelqu’un pour leur faire la lecture.

« Call of Men Medal of Valor Honor »

Ecran noir, voix off du héros « je m’appelle Matt Baker, je n’ai jamais demandé à partir à la guerre et encore moins à être chef d’équipe »… L’écran s’éclaire, droit dans vos rangers, vous êtes harnaché dans un avion, paré à sauter sur la Normandie… Non non, pas pour les vacances, l’avion ne semble pas prendre le chemin d’un Center Park, mais plutôt pour dégager les arrières de vos courageux copains, partis jouer les Beach boys, à qui a le plus de chance, qui survit et qui crève sur les plages françaises.
Vous l’aurez compris, la base est des plus classiques : l’avion se fait dézinguer, vous sautez dans le chaos et l’anarchie pour atterrir près de… Allez je vous le donne en mille… Essayez de deviner… Ce n’est pas compliqué : un clocher, un pendu, Robert Mitchum, Le jour le plus long… Bon, vous n’êtes pas très doués, Sainte Mère l’Eglise ! Le village le plus célèbre après Paris au pays de l’Oncle Sam, depuis que celui-ci figure dans quasiment chaque jeu de guerre relatant les aventures de la 7ème compagnie !
Du grand classique sans originalité… Et tout le jeu sera basé là-dessus : parcourir des kilomètres de chemins boueux, d’herbe humide, sous la pluie, le soleil, les balles et, malheur pour Peter et Sloane, les cadavres de vaches (les balles qui les encornent leur font un effet bœuf….).
Avouez que pour le moment ça commence mal, surtout si vous n’aimez pas la Normandie, parce que vous y êtes pour un bon moment (une bonne trentaine d’heures tout du moins) et vous allez en ch… !

Fritz Langue : die mother fu*k*r !

Un petit aparté qui sera peut être censuré pour sa violence… En effet, le jeu est loin de faire dans la dentelle : imaginons que vous êtes un puritain, un modèle de droiture, jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une grossièreté, ni une vulgarité… Bon, outre le fait que vous devez vous ennuyer sérieusement, vous n’avez pas le profil du joueur de FPS (si si paraît que Famille de France a fait un profil type : mais les personnes correspondantes à celui-ci ne peuvent pas sortir de Saint Anne) mais cela importe peu : il est temps de vous éduquer ! Lancez ainsi le jeu, attendez les 10 minutes d’intro, retrouvez vos compagnons et alors, ouvrez grands vos oreilles ! Allez je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager l’étonnement qui vous étreint lorsque les premiers mots de vos potes surgissent : « allez on va dégommer ces fils de p*** de Bosch ! » ; « tu crois que ces enfoi*** de Fritz bouffent de la choucroute le matin ? »… Bon on leur pardonne, ce ne sont que des gens occupant des postes très subalternes. Peut être que le chef de squad, c’est à dire vous pour les gens qui ne suivent pas, possède un vocabulaire un peu plus châtié ? Force est de constater que non : « allez me faire sauter cette pu*t*** de mitrailleuse » ; « ils font ch*** les sala*** ».
De même, les plus germanistes d’entre vous reconnaîtront divers jurons qui vous feront réviser votre examen de fin d’année, rendant les grèves pas si gênantes que ça.
Le moins que l’on puisse dire c’est que cela ne doit pas être trop loin de la réalité, mais tout de même c’est un brin exagéré : éloignez vos bambins…

Engagez vous, Engagez vous

Voyons à présent l’intérêt principal du soft : la gestion de l’équipe. Et oui, vous ne vous baladerez pas en solo (même ceux se prénommant Han), ou du moins pas longtemps. Dès le départ vous aurez sous vos ordres deux pauvres gars, puis trois, puis cinq, puis viendra un blindé…
On se sent moins seul : vous pouvez alors leur assigner des ordres « avancez », « attaquez », « prenez cette position », « repliez vous », « refait tes lacets », « tir nourri sur cette pu*t** de mitrailleuse »… Tout de suite cela donne une autre dimension au jeu : les ordres se font très simplement, la manette de la Xbox répondant toujours au quart de tour. Le bouton blanc (sur ta manette, laisse tomber cette glace) sert à sélectionner le squad désiré (mitrailleur, groupe d’assauts, blindé) et ensuite la gâchette gauche permet, en fonction de l’endroit visé, de déplacer l’équipe ou de demander un tir nuancé, soit de suppression (en gros on tente de buter l’adversaire), soit un tir de barrage qui occupera la position allemande pendant que vous ferez vicieusement le tour pour les prendre à la grecque (par derrière en somme…).
La croix directionnelle sert enfin à demander un retrait ou à regrouper les équipes, ou une équipe sélectionnée, autour de vous afin de les transformer en braves toutous qui suivent leur maître (non le jeu ne rend pas mégalo…).

Medal of Horror

Passons maintenant aux graphismes, la première réaction venant à l’esprit étant : « sympa ce jeu sorti l’an dernier »… En effet les premiers niveaux n’ont rien de sensationnels ! Ou alors la barre a été placée trop haut sur Xbox depuis le passage de Riddick ou même d’Oddworld. Les couleurs ne sont pas tops, c’est même plutôt terne, les bâtiments sont carrés, les armes ne sont pas trop mal réalisées… Mais dans l’ensemble ce n’est pas du grand art.
Pourtant, au fur et à mesure de l’avancement dans le jeu, on se fait aux graphismes : on s’aperçoit, outre que ce mot ne prend qu’un seul p, que les coéquipiers sont quand même vachement (paix à leur âme) biens modélisés et détaillés. Ils bougent sans problème, l’animation étant vraiment très réaliste : ainsi ils se mettent à courir en se tenant le casque, se cachent derrière les murets en baissant la tête, en serrant leur fusil, se mettent à trembler lorsqu’ils sont blessés ou ont la trouille. Les ennemis sont régis par les mêmes règles, sachant qu’en plus leur moral influe sur leurs actions et donc sur les animations.
Passée cette agréable surprise, on se surprend à regarder les décors : si les bâtiments restent toujours aussi simplistes (surtout les intérieurs, on ne peut qu’espérer une version PC bien meilleure), indignes d’une Xbox, les textures sont réalistes et jolies, respectant l’architecture normande (pour les connaisseurs) et la construction typique des petits bleds aux noms inconnus (Ménil-Paineville, Bouville, Blackeville ou autre truc dans le genre).
Concernant les décors, là encore le jugement s’affine : les couleurs changent en fonction de l’heure du jour ou de la nuit (ne rêvez pas, le jeu ne gère pas le temps), les herbes bougent avec le vent et le soleil se reflète dans vos yeux lorsque vous le regardez, vous empêchant même parfois de tirer. D’autres petits détails sympathiques s’ajoutent à ce tableau, comme la pluie qui macule l’écran ou la boue et le sang lorsque vous prenez une grenade, que vous êtes touchés ou que de la terre est soulevée trop violement devant vous.
Malgré tout on ne peut s’empêcher d’être déçu : les véhicules et les armes sont modélisées juste correctement mais vraiment rien pour se démarquer de la concurrence… On a un peu l’impression d’être devant du Call of Duty 2.0.
Reste que les graphismes posent tout de même bien l’ambiance : ainsi, passée la première heure de jeu un peu rébarbative, on est pris dans le feu de l’action.

Prendre une avoinée en mangeant un max de son

Pris dans le feu de l’action… C’est le moins qu’on puisse dire ! Les enceintes crachent tout ce qu’elles ont dans le ventre ! Les heureux possesseurs de kit 5.1 (merci papa noël) seront aux anges : les bruitages sont merveilleux et, surtout, ultra réalistes, arrivant même à dépasser ceux qu’on avait précédemment l’habitude d’entendre. Le « kling, kling » annonçant la fin de vos munitions, et un rechargement proche, est parfait, les coéquipiers crient, hurlent, les allemands vous insultent, se motivent au combat, râlent lorsque vous les touchez (« ich bin getroffen »)… Bref, c’est du grand art et ça prend au ventre immédiatement ! Autre exemple, juste pour le fun, lorsqu’une grenade est lancée, vous pouvez la localiser au bruit avant qu’elle n’explose ! Lorsque l’explosion a lieu à côté de vous, dans les cas rares où vous ne mourrez pas, vous tombez à terre, la vision se brouille, et le son est complètement étouffé pour redevenir peu à peu normal (ok ce n’est pas révolutionnaire mais là ça rend encore mieux que dans Call of Duty)… Le fatras des canons, des balles qui sifflent, des murs qui s’effritent et des tôles qui se froissent redeviennent alors votre quotidien.

Bosch, du travail de pro ?

Allons maintenant jeter un coup d’œil du coté de l’IA de vos coéquipiers, pour commencer, et de celle de vos adversaires ensuite.
Vos coéquipiers sont comment dire… Imprévisibles : à savoir qu’il y a soit du très bon, soit du moins bon ! Commençons par le très bon : ils comprennent parfaitement vos ordres, dans la plupart des cas réagissent immédiatement, se cachent lorsqu’ils sont canardés. Le moins bon c’est que parfois ils sont carrément (adverbe normand très utilisé !) stupides : un exemple parmi d’autre, vous vous trouvez sur une route, en face de vous des ennemis, sur votre gauche un muret pouvant abriter tout le monde ; vous foncez, ordonnant en même temps à tout le monde de se mettre à couvert… Et bien au lieu de venir se planquer derrière le muret, ces imbéciles sont capables de s’allonger sur la route… Imaginez la barre de rire du copain Hans qui attend en face avec sa mitrailleuse lourde. Vous recommencez alors la même action mais en demandant ce coup ci à vos coéquipiers de vous suivre : ceux-ci vont alors, dans un cas sur trois environ, se mélanger les pédales (rien de sexuel) et rester debout, changeant sans arrêt de place, rendant l’utilisation du muret inutile, et celle de leur casque encore moins contre la même mitrailleuse… Nouvelle tranche de rire pour Hans qui ne sait plus à Kelsen se vouer (attention, blague culturelle)…
Quant aux ennemis, ce n’est pas beaucoup plus brillant : ceux-ci arrivent, se planquent là ou le script ordonne de se planquer et ne bougent plus, sauf pour éventuellement aller rejoindre une autre planque ! Reprenons l’exemple de la route : pendant qu’Hans vous mitraille, ses potes Jürgen et Karl, au lieu de venir vous déloger, vont rester pépère à coté… Ce qui peut durer des heures, jusqu’à ce que l’IA d’un des deux camps (vos coéquipiers ou les allemands) ne décide qu’il est bon de prendre un bain de balles.
Il faut tout de même reconnaître que parfois ces derniers ont un Hitler de génie en tentant de lancer des grenades… Mais bon, rien de transcendant, à croire que la Corona (vive les clichés) le matin, ça rend stupide.
Autre point noir, la localisation des impacts, nulles, et le système de visée ingérable : la visée, bien que très réaliste et donnant réellement l’impression de tenir le fusil, est ingérable avec le pad de la Xbox (vive le couple Christian / Mickey… Allez y je vous laisse trouver) et on tâtonne souvent pour arriver à tirer, ce qui arrive aux meilleurs d’entre nous.
Enfin, les ennemis meurent toujours après deux balles : oui deux balles, n’importe où, dans les fesses, le dos, le ventre, les bras, et même la tête (avec parfois, mais rarement, la joie de faire un headshot sans trop comprendre comment on a fait).
Franchement sur ce point Gearbox s’est un peu foutu de nous… Espérons un patch rapidement, au grand désespoir des non utilisateurs du Xbox Live.

Un jeu où on Bosch fort !

Penchons nous à présent sur le coté action du soft : les différents types de missions, leur but, la réalisation, l’ambiance.
Les missions s’enchaînent les une après les autres (quelle révélation !), sans temps mort et juste séparées par de jolis écrans de chargement… Entre nous, heureusement qu’ils sont graphiquement mignons parce que c’est long, mais long, mais looonnnng. La voix off de notre héros ponctue les débuts de missions, nous révélant des réflexions psychologiques hautement intéressantes (« je ne sais pas qui va mourir ni vivre, mais je sais que nous sommes dans la même merde »).
Les buts sont on ne peut plus répétitifs : le premier d’entre eux, survivre. Ensuite il s’agira de tuer tous les « Bosch », ou encore de détruire les panzers, de prendre telle ferme ou tel chemin. Rien de bien original et un sentiment de répétitions s’installe doucement mais sûrement. Au bout du 15ème Fritz descendu on commence à bailler.
Heureusement, la réalisation est digne d’un film, ou du moins assez dynamique pour tenir éveillé : certaines missions sont tout bonnement excellentes, comme par exemple l’attaque de cette ferme sous les grenades fumigènes qui vous camouflent mais vous forcent à foncer à l’aveuglette sous les balles. L’ambiance, vous l’aurez compris en lisant le paragraphe concernant la bande son, est absolument magique : c’est tout le contraste du jeu, il y a du très bon et du très mauvais… Le son donc joue une très grande part, également les effets, eau, boue, terre, sang qui maculent l’écran, les cadavres déchiquetés des vaches mais aussi ceux de vos ennemis après une grenade bien placée. Brother in Arms abandonne le côté édulcoré des soft de la même catégorie. Seul problème, cet abandon n’est pas permanent : ainsi on a le droit à des cadavres qui ne saignent pas, à peine une petite tache sur le mur, alors que paradoxalement certains de vos potes sont par terre sur la route, les tripes hors du ventre et littéralement coupé en deux… Pas de juste milieu donc, mais le jeu est dans l’ensemble assez violent, visuellement et auditivement (c’est pas joli mais ça se dit).

Tank’y a de la vie…

Terminons ce test rapidement sur la difficulté du jeu : autant ne pas vous mentir… C’est dur, très dur, voir parfois trop dur ! Enchaîner l’assaut d’une ferme, puis le nettoyage du champ attenant pour ensuite se fritter avec deux tanks (que vous pouvez détruire en montant dessus pour jeter une grenade à l’intérieur), le tout avec un seul checkpoint, c’est tout de même assez énervant… Enfin ça le serait moins si il n’y avait pas ces écrans de chargement si long. Pour les plus quiches d’entre nous, ceux qui n’arriveraient pas à passer une mission, ou encore qui seraient tout seul, avec une équipe morte et une barre de vie presque vide, le tout, juste après une sauvegarde (le truc énervant du jeu qui sauvegarde au mauvais moment), les développeurs ont pensé à un truc génial : au bout du 4ème essai, le jeu affiche le message suivant : « la guerre est injuste, heureusement les jeux ne le sont pas. Pour soigner votre équipe et relancer la sauvegarde, appuyer sur A »… Et là vous poussez un grand OUF de soulagement !
La difficulté excessive rallongeant la durée de vie du jeu, ce système permet de ne pas péter un plomb inutilement devant sa Xbox dans le pire des cas. Dans le meilleur des cas vous en tirerez l’immense gloire personnelle d’avoir fini le niveau en étant bien éclopé !

Ouf, c’est fin

Allez vous pouvez respirer… C’est la fin et merci à ceux qui ont tout lu. Mais un gros problème se pose : que conclure ? Brother in Arms laisse avec un sentiment étrange : on aime, puis on n’aime pas, puis on aime, puis on n’aime pas… C’est assez déroutant et noter ce jeu est par là même très difficile ! En effet, intérêt quasi nul, gestion du squad pas si révolutionnaire que ça, goût de déjà vu ; mais d’un autre coté, réalisation époustouflante, batailles épiques, ambiance visuelle et sonore au top, le tout au service d’une durée de vie plus qu’honorable.
Le métier de testeur bénévole est dur et il faut faire des choix : si vous êtes fan de la seconde guerre mondiale, que la difficulté ne vous fait pas peur et que vous êtes prêt à vous lancer à corps perdu dans des batailles perdues d’avance, le jeu est fait pour vous. Pour ceux qui cherchent la nouveauté, passez votre chemin, Brother in Arms est un FPS de plus parmi tous ceux déjà existants et il n’a pas assez pour se démarquer du lot.
Hachann
Le 08/04/2005 à 20:01
Note : 7/10

Très grosse déception...

L'intérêt tactique, qui a sans cesse été mis en avant par Gearbox, reste finalement basique... et composé d'une seule tactique. Le comble.
Le niveau de difficulté est honnête en difficulté moyenne, on bloque à quelques passages, mais il n'y a que dans les 2 dernières missions du jeu que ça se corse sévèrement.
L'IA générale est correcte pour ce qui est de notre team (2x3 ou 3+1 tank), elle obéit bien aux ordres et se trouve être assez réactive aux tirs ennemis... En revanche, l'IA des allemands approche la nullité. Ils font ce qui a été pré-programmé par Gearbox : ils ne bougent pas de leurs trous sauf si une petite grenade leur arrive entre les pattes.
Techniquement, c'est moyen, l'utilisation du bloom est homogène, mais les textures sont grossières. J'ai bien aimé en revanche les goutelettes de pluie qui tombent sur le HUD, très bien rendues, tout comme les touffes d'herbes et de boue qui sautent. Les armes sont bien faîtes, l'iron-sight est honnête mais trop impréçis...

Je vais pas m'étaller sur BiA, ça vaut 7/10 car ça reste rigolo et il y a un petit peu de challenge, mais une fois fini, vite oublié... tout comme les commentaires inter-missions sur fond-noirs, qui ne volent pas très haut ("Mon papa me disait qu'à la guerre... et bah maintenant que je le vis, c'est vrai"....).