Dr.Loser | jeudi 24 mai 2012 à 18 h 02

Call of Duty 9: Black Ops 2 | Preview

Gamekult n'est pas emballé par CoD: Black Ops 9

Gamekult a vu deux niveau tirés de la campagne solo de Call of Duty 9: Black Ops 2. Leur Grand Reporter nous décrit un univers original, mais un gameplay trop semblable aux précédents épisodes :

L’histoire se déroule à la fois dans les années 80 et 2025, et suit l’émergence de Raul Menendez, terroriste entraîné par la CIA, et son rôle trente ans plus tard dans le conflit ultra-robotisé qui a éclaté entre les Etats-Unis et la Chine[...]

Vous pourrez compter sur tout un arsenal d’armes modernes, comme un fusil à lunettes à visée thermique, des exosquelettes lance-missiles, ou des minidrones de soutien activables depuis un écran tactile sur votre bras. Le cadre est posé : fini le légendaire attachement de Treyarch aux contextes historiques, Activision donne désormais dans le Tom Clancy bien lugubre et contemporain. Et soudain, les joueurs se prennent à rêver d’un Call of Duty qui changerait enfin ses vieilles recettes[...]

Cette accumulation jusqu’à l’absurde de scripts spectaculaires pose deux problèmes majeurs. Et d’un, parce qu’il ne s’arrête jamais, le rythme en devient indigeste. Au-delà de leur côté cinématographique aussi spectaculaire que lourdingue, tous ces crashs spontanés de véhicules donnent surtout l’impression de cache-misère sur une recette de plus en plus vieillissante. Le cadre futuriste, les effets de particule et de lumière confèrent au jeu une certaine jeunesse visuelle ? Mais sous le changement de tapisserie, on reconnaît tellement les vieux meubles à mémé. L’organisation en couloir reste toujours aussi probante, les lignes de tir prévisibles, et le comportement des ennemis désespérément 2005. A quoi bon un conflit en 2025 contre des drones quadrupèdes assassins, si l’essentiel des adversaires se compose de fantassins aussi subtils, habiles et malins, qu’un commando de bébés phoques en treillis fluo ? Globalement, il serait aussi prématuré qu’abusif de parler d’un sentiment de déjà-vu. Mais ce Los Angeles-là, derrière l’esbroufe visuelle, sentait quand même beaucoup le déjà-joué...
- Sopalin, Gamekult.com

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